À apporter pour Kjerag

Ce sans quoi je ne partirais pas
Ce qui fonctionne
- Des chaussures montantes avec une semelle qui adhère à la roche mouillée
- Une veste imperméable et un pantalon imperméable, même par temps clair le matin
- Une couche chaude pour le plateau, qui est plus froid que le parking
- De l’eau et de la nourriture pour une longue journée ; il n’y a nulle part où en acheter une fois parti
À savoir
- Des gants fins pour les chaînes, qui sont désagréables sur les mains nues quand elles sont mouillées
- Une lampe frontale, car la deuxième moitié de la journée se termine plus tard que prévu
- Un téléphone chargé — le numéro d’urgence en Norvège est le 113
- Une paire de chaussettes de rechange dans la voiture pour le trajet retour
Pourquoi le débat sur les chaussures n’est pas du caprice
Je suis catégorique sur les chaussures de randonnée et j’ai de bonnes raisons. Le sentier traverse des dalles abruptes où des chaînes sont fixées pour une raison, et ce qui rend ces dalles dangereuses, c’est l’eau plutôt que l’inclinaison. Une semelle lisse sur de la roche mouillée, c’est comme ça que les gens reviennent au parking dans un mauvais état. J’ai vu des gens atteindre le sommet en baskets et s’en sortir, en juillet, par temps sec. J’ai aussi vu l’autre version. Toute la question de l’habillement est abordée dans quoi porter.
Préparez-vous pour la descente
Le retour se fait en montée trois fois et en descente trois fois, sur des jambes qui l’ont déjà fait une fois. C’est là que les entorses surviennent. Tout ce qui figure dans la liste ci-dessus vise vraiment la seconde moitié : la couche chaude pour quand vous arrêtez de bouger, la lampe frontale pour quand la lumière disparaît, la nourriture pour la septième heure, quand votre jugement commence à faiblir.
La météo est l’autre moitié de la décision d’équipement. Les conseils de Visit Norway sont de faire demi-tour en cas de vent fort, de pluie intense ou de brouillard, et le brouillard s’installe sur le plateau alors que le parking est ensoleillé plus souvent que les visiteurs ne le pensent. Voir météo et pluie.
Ce dont vous n’avez pas besoin
Tout équipement d’escalade. Il n’y en a pas près du rocher et aucun n’est nécessaire : on y accède par le côté, sur une surface plate, avec de la roche des deux côtés. Personne ne vous tend un harnais parce que personne n’en a besoin. Hors saison, c’est une montagne différente, avec les chaînes retirées et un équipement hivernal ainsi qu’un guide obligatoires — cela est détaillé dans le meilleur mois pour randonner.
Mettez la lampe frontale dans le sac en juin comme en septembre. La lumière estivale rend les gens négligents, et le groupe qui m’inquiète est celui qui part à deux heures de l’après-midi en août avec une seule lampe de téléphone pour quatre.
Ce qu'il y a à réserver
Pas le sentier. Personne ne vend de billet pour le Kjerag et personne ne le pourrait, car il n’y a pas de barrière et personne pour en surveiller une. Ce pour quoi vous payez, c’est le trajet depuis Stavanger et le guide qui l’effectue avec vous, et la route est ouverte environ cinq mois par an. Les options sont présentées sur la page des réservations et comparées sur la page de décision.
Questions fréquemment posées
Avez-vous besoin de chaussures de randonnée pour Kjerag ?
Je ne partirais pas sans. Les dalles abruptes sont équipées de chaînes et glissantes par temps humide, et c’est à la descente que les gens se blessent.
Y a-t-il un endroit pour acheter de l’eau sur le sentier ?
Non. Il n’y a rien du tout sur le parcours. Le bâtiment de service au parking est le dernier arrêt.
Ai-je besoin d’équipement d’escalade pour le rocher ?
Non. Aucun n’est nécessaire et aucun n’est fourni. Voir la page du rocher.